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Installation Debian Lenny (KDE) Macbook pro 3,1 (Juin 2007) Dual Boot OSX
Ma responsabilité ne pourra en aucun être engagée si ce retour d’expérience avait des résultats néfastes sur votre système. N’oubliez pas de sauvegarder vos données importantes avant d’apporter des modifications à votre système. L’installation d’un système d’exploitation n’est pas une opération anodine.
Après plus de deux ans d’Ubuntu, j’ai décidé de changer pour la référence du secteur, à savoir Debian. Ce choix m’est apparu clair lorsque je me suis rendu compte qu’Ubuntu devenait trop moderne et ceci au détriment de la stabilité. Ici, pas de troll, mais simplement un constat, qui n’engage que moi. Ubuntu et ses dérivées sont des distributions formidables pour qui veut découvrir le monde du libre et du GNU/Linux mais qui répondent aussi à des impératifs dont je me moque.
La version de Debian que j’utilise est la Stable, à savoir, Lenny avec l’environnement de bureau KD3. Au moment de ma première installation (01/2009), elle était encore en Testing mais entre temps, pour la saint Valentin des geeks, Debian nous a fait ce magnifique cadeau. Ce tutorial reprend de nombreux éléments du Debian Wiki : [1] [2]
Il y a des éléments dont je suis pas certain a 100% tout au long de ce tutorial. Soit parce que j’ai fait ca il y a longtemps, soit parce je ne l’ai pas fait comme le disent les références. Pour signaler ces incertitudes je ferai apparaitre le signe: (??: incertitude). Lorsque j’aurai confirmation au sujet de ces incertitudes, je corrigerai.
Le dual boot
Pour bien faire, je conseille de partir sur la base d’un système entièrement nouveau, pas en terme de matériel, mais en terme soft. [1] et [2] semblent mentionner que cela n’est pas indispensable. Cependant modifier la taille d’une partition est une opération risquée (??: peut on resizer la taille de la partition OSX alors que le système est déjà installé). Que vous choisissiez la première ou la seconde solution, vérifiez que avez sauvegardé toutes vos données importantes. Si vous choisissez de conserver le système OSX existant, reportez vous aux tutorials ([1] et [2]).
Introduisez votre CD d’OSX et éteignez votre système. Allumer le système en maintenant la touche C enfoncée. Ceci permet de booter depuis le CD au lieu de booter depuis le disque dur. Suivre les différentes étapes de l’installation jusqu’au moment de partitionner. Ici, vous faites bien sur ce que vous voulez mais selon moi il peut être intéressant de réserver environ 5 à 10Go pour OSX (10, vous serez plus à l’aise), 1 Go ou plus de partition d’échange entre OSX et Debian (FAT32), 20Go pour Debian, 2 fois votre volume de RAM pour la SWAP, et le reste en partition de données. Avec cette stratégie de partitionnement, vous pouvez en cas de nécessité ne réinstaller que votre système Debian, sans perdre vos données.
Une fois le partitionnement fait, vous devez choisir les éléments de OSX que vous voulez installer. Vous n’avez qu’a suivre les instructions.
Une fois l’installation d’OSX terminée, il faut installer Refit [3]. Pour se faire:
- Rendez-vous ICI et télécharger l’image dmg de refit.
- Monter l’image dmg qui vient d’être téléchargée (double clic)
- Double cliquer sur rEFIt.mpkg
- Suivre les instructions et sélectionner la partition d’installation de OSX pour l’installation
En principe vous devriez voir apparaitre le menu de boot refit au prochain démarrage comme sur l’image ci-dessous mais sans le manchot.
Cette partie étant terminée, nous allons pouvoir passer à l’installation de Debian. C’est pas très compliqué mais ça demande des étapes bien précises qu’il ne faut surtout pas sauter. On prêtera une attention particulière à l’installation du grub.
Installation de Debian Lenny
La première chose a faire est de vous rendre sur la page de téléchargement du site de Debian et de choisir le mode de téléchargement. Le bitorrent est un bon mode de téléchargement, car il permet de ne pas occuper trop de bande passante sur le site. Une fois le téléchargement termine, on grave l’image ISO a partir d’OSX, et on reboot la machine. En principe, comme Refit est installé, pas besoin de maintenir la touche C enfoncée. Il suffit d’attendre que le menu de boot de Refit apparaissent et de choisir de booter à partir du CD.
- Choisissez l’option par défaut. J’ai personnellement utilisé l’installation graphique, beaucoup plus conviviale et qui offre les mêmes possibilités.
- Choisissez la langue. A priori ce choix n’a pas d’influence sur le layout du clavier puisque l’étape suivante est justement le choix du layout de clavier.
- Choisissez le layout de votre clavier
- Configurer votre réseau. Il est préférable de la faire maintenant car plus tard, vous aurez besoin d’installer des paquets qui ne sont pas forcement présent sur votre CD d’installation.
- Partitionnez votre disque, pour ça choisissez l’option l’option Manuel. En principe, si vous avez correctement fait le premier partitionnement à l’installation d’OSX plus tôt, vous devriez voir toutes vos partitions maintenant. Ma table ressemble a ça (sans la partition de donnée:
Device Boot Start End Blocks Id System /dev/sda1 1 26 204819+ ee EFI GPT /dev/sda2 26 662 5111808 af Unknown /dev/sda3 14472 14594 976563 82 Linux swap / Solaris /dev/sda4 * 662 3094 19531250+ 83 Linux On fera attention ici a ce que la partition sur laquelle vous allez installer Debian, soit bien parmis les 4 premières et qu’elle soit bien bootable (cf petite étoile sur /dev/sda4):
- Définissez le mot de passe root, les utilisateurs et leur mot de passe
- Configurer le gestionnaire de paquets. Il est important ici de configurer les miroirs du réseau car comme je le disais précédemment, on va avoir besoin d’installer plus tard des composants qui ne sont pas présents sur le CD.
- Configurer le popularity-contest
- Sélectionner les logiciels que l’on veut installer. Il faudra évidemment choisir les outils relatifs aux ordinateurs portables. Les outils standards sont coches par défaut et on pourra, si on le souhaite (vivement conseillé) installer un environnement de bureau. Pour ma part, j’utilise kde3.
-
!!! Cette étape est CRUCIALE pour le bon fonctionnement du système !!!
Ici, l’installer vous demande si vous voulez installer grub, IL NE FAUT SURTOUT PAS L’INSTALLER. Il faut revenir en arrière avec le bouton Revenir en arrière et suivre ces étapes scrupuleusement:
- Synchroniser MBR et GPT: ctrl-alt-F2 (ou fn-ctrl-alt-F2) et appuyer sur entrée pour démarrer le shell
- Tapez:
chroot /target
aptitude install refit
/target/sbin/gptsync /dev/sdaEn principe, on vous demander de valider (y entrée). Je n’ai jamais eu de problème avec cette étape. Ça a toujours bien fonctionner. Si cependant cette operation ne fonctionnait pas correctement, vous pouvez essayer d’installer gptsync.
- Le tutorial conseille ici de retourner en mode graphique et d’installer un boot loader (Lilo ou grub). Chez moi ça n’a JAMAIS fonctionné. Ce que je fais, c’est que plutôt que de quitter le shell, je reste dedans, et en profite pour installer grub. Si vous faite ça, aptitude va vous demander si vous voulez desinstaller grub-pc, accepter cette solution sinon vous aurez des problèmes plus tard. Tapez:
aptitude install grub
- Demander a grub de paramétrer le bootloader pour vous
grub-install “(hd0)”
update-grub - Une fois que l’installation du grub est fini vous pouvez retourner dans l’installer graphique
-
Continuer l’installation sans bootloader
[1]: http://wiki.debian.org/MacBookPro
[2]:http://wiki.debian.org/MacBook
[3]:http://refit.sourceforge.net/doc/c1s1_install.html
Comment les partisans du logiciel libre se sont fait avoir ou Microsoft l’altruiste.
Depuis deux ans, j’ai adopté le logiciel libre pour mes ordinateurs personnels et j’ai bien intégré un des messages du mouvement, refuser ce que certains trublions appellent: “la taxe Microsoft“. Cette taxe, c’est ce que les consommateurs paient à chaque fois qu’ils achètent un ordinateur neuf. En effet lorsqu’on se ballade dans les rayons de nos grandes surfaces préférées il est difficile de voir un ordinateur sans Windows. Ce que l’on sait peut être un peu moins, c’est que ce Windows on le paie. Une communauté sans cesse grandissante d’utilisateurs de systèmes alternatifs, tel que GNU/Linux, a décidé de rompre avec ce modèle et refuse de payer ce système d’exploitation puisqu’ils ne l’utilisent pas. En général ceci prend la forme de démarche auprès de tribunaux avec l’aide d’association de consommateurs (cf. http ://www.racketiciel.info/) pour se faire rembourser les logiciels qu’ils n’ont jamais demandé (le pack office, Windows…). Ces démarches sont souvent longues mais le consommateur obtient de temps en temps gain de cause puisque le fait de vendre un ordinateur et des logiciels sans détailler le prix de chacuns des éléments est considéré comme de la vente liée.
Feuilletant un magazine d’informatique (puisqu’il faut donner un nom a ce canard), quelle ne fut pas ma surprise en lisant sur une publicité pour un ordinateur portable : “Windows offert”. Ce qui pourrait être vu comme une bonne nouvelle est en fait un nouvel artifice pour éviter d’avoir a rembourser le système d’exploitation imposé aux acheteurs. En effet, si quelque chose vous est offert on ne voit pas comment on pourrait se le faire rembourser. Cependant, compte tenu des marges réalisées par les assembleurs (société qui assemble les différents composants de vos chères petites machines) il parait difficile de pouvoir faire un cadeau d’une cinquantaine d’euros en moyenne sur chaque ordinateurs vendus. C’est d’ailleurs là un autre point problématique, on ne sait pas combien coute Windows ou les logiciels pré-installés. Si on se renseigne auprès d’une grande enseigne proposant le remboursement (DARTY), on constate que cela varie du simple au double selon la marque de la machine que l’on a achetée. Alors qui absorbe le cout ce cadeau ? Si on regarde du cote de Microsoft, la société a vu son dernier bébé être un véritable échec commercial et dans l’urgence prépare la sortie de son nouvel OS. Comment peut elle alors se permettre un tel cadeau. A moins qu’il s’agisse d’écouler les stocks avant la sortie du nouvel Opus.
Un autre problème, c’est qu’il va devenir impossible, si la démarche se généralise, d’obtenir un PC sans Windows. Bien que je ne souhaite pas m’étendre ici sur ce sujet, la présence de Windows sur tous les ordinateurs vendus dans le commerce est un véritable problème. Avec le modèle actuel, Microsoft est en mesure de faire pression auprès des fabricant de matériel pour que ceci répondent aux demandes (exigences) de la société. En effet, lorsque vous commercialisez un produit informatique, ou relatif a l’informatique vous souhaitez voir ce produit potentiellement compatible avec la plate-forme majoritaire sur le marche et ainsi caresser l’espoir de voir votre produit se vendre correctement. Pour se faire, il est impératif d’avoir accès aux sources de Windows afin de développer les fameux drivers. Plus Microsoft a de pouvoir, plus il devient difficile de ne pas céder a ses exigences. Ceci pourrait par exemple se matérialiser sous la forme d’un contrat (officiel ou pas) d’exclusivité pour Windows. Linux est très largement minoritaire sur les machines personnelles et certain fabricant ne développe pas les drivers pour Linux mais Roberto Di Cosmo et Dominique Nora rapportent dans un ouvrage appelé “Le Hold-up planétaire : la face cachée de Microsoft.” les méthodes douteuses employées par la société Microsoft pour conserver une forme d’exclusivité.
Un autre point qui fait du tort au logiciel libre c’est que l’argument économique ne peux plus jouer sa faveur. Si il est possible de faire une économie d’une cinquantaine d’euros, lorsqu’on vient de casser sa tirelire pour faire plaisir au petit dernier en lui achetant un ordinateur, il y a fort a parier en ces temps de crise que vous ne réfléchirais pas longtemps avant de prendre votre décision. Si maintenant Windows est, réellement ou pas, gratuit cette question ne se pose plus. Il est cependant bon de rappeler que gratuit ou pas, Windows a un coût. Ce coût c’est celui des négligences de Microsoft lors de la mise au point de son système d’exploitation. On conçoit mal en effet aujourd’hui Windows fonctionner sans l’intervention de logiciels tiers, dédiés par exemple a la protection. Il faut aussi envisager l’achat d’une suite bureautique et je ne parle pas bien sur de la hotline…Tout utilisateur de GNU/Linux ne sait pas si il doit rire ou pleurer de ce constat. En deux ans d’utilisation quotidienne, je n’ai jamais eu ne serait-ce que l’ombre d’un virus, spyware, fishing sur mon ordinateur. Et ceci n’est pas du au fait que les hackers soient des Linuxiens, mais bien parce que intrinsèquement Linux a été bien pense avec le soucis de rendre le système le moins vulnérable possible. La protection est intégrée au coeur même du système.</p
VLC fête noël avec vous…
Le petite réflexion du soir
Quand la fenêtre est bien fermée, en hivers, il fait bien chaud et humide. On se sent en sécurité, on entend pas les bruits qui viennent de l’extérieur (a noter que ces fumiers d’oiseaux ne sont de toutes façons pas compatible avec la fenêtre ou alors ya que vous qui les entendez et pas les autres parce qu’on a pas le droit de transférer trop souvent les chants d’oiseaux). Mais on ne se rend pas compte a quel point c’est un terrain propice aux virus et autres colporteurs vous apportant leurs solutions toutes faites et magique a votre porte en 93 volumes pour la modique somme de vos trois prochaines années de salaires. Mais on est en sécurité car on sait que la fenêtre nous protège et prends soin de nous. D’ailleurs on a une fenêtre qui nous prévient quand un virus a réussi a penetrer dans la maison. Cette fenêtre nous conseillera d’ailleurs les services d’un bon pote a elle qui a déjà extermine plein plein de virus. Par contre c’est un peu le genre de pote a s’installer. Il a un cousin acteur, vous devez le connaitre. On regarde teEfUn, L’art ou de la fortune et poubelle la vie.
Si on ouvre un peu la fenêtre, il fait un peu froid, certes, mais on renouvèle l’air malsain qui circule chez soit, on entend les chants d’oiseaux et si on regarde bien, au loin, on peut voir de jolis petits manchots qui gambadent librement sur une banquise en silicium. Ils sont heureux, joyeux et si sociables. lorsqu’un manchot a besoin d’aide, il trouve toujours un autre manchot sympa pour lui expliquer comment configurer ses pattes et se jouer des petits pièges de la banquise. En plus, le manchot il est pas du genre exclusif. Si vous faites parti de la bande Buntu et que lui porte un chapeau rouge, pas de problème, vous pouvez être amis et partager vos expériences. Le manchot aime la diversité et la liberté. En fait le manchot il est tellement sympa, qu’il va jusqu’à aller taper aux fenêtres des gens pour leur proposer de l’aide, GRATOS et openSource avec son pote le panda roux, le pigoen violet et le lion en latex.
Depuis deux ans j’ai vire toutes les fenêtres que j’avais chez moi, pas l’ombre de la moindre fenêtre. le vieux PC tourne avec un GNU/Linux sauce XFCE, les nouveaux sauce gnome, les macs c’est même régime et on ne s’est jamais senti aussi bien a la maison…
Ne pas laisser le choix c’est mal. Imposer en utilisant des procédés hors la loi, c’est mal.

